C'est à la suite des travaux du Dr Lemoine, effectués en 1968, que l'on a découvert l'impact de l'alcool sur le fœtus et l'embryon. Depuis cette date, on sait que le nouveau-né peut présenter un faciès déformé, une anomalie congénitale du cœur et des signes de retard mental.
Chez la femme enceinte, l'alcool traverse en effet facilement la barrière placentaire, touchant ainsi le fœtus. Les conséquences d'une alcoolisation régulière pendant la grossesse peuvent donc être graves : accouchement prématuré, baisse de poids du bébé à la naissance, retard dans le développement physique ou psychique chez l'enfant...
Il est donc recommandé à la femme enceinte d'arrêter toute consommation de boissons alcoolisées pendant la durée de la grossesse mais également pendant l'allaitement car l'enfant absorberait la même quantité d'alcool que sa mère en prenant son repas.